Jeux Olympiques de Pékin 2008

Jeux Olympiques  de Pékin 2008
la plus grande prison des liberté du monde

# Posté le vendredi 06 juin 2008 08:48

Tien tes promesses, et en vérra

Tien tes promesses, et en vérra
soutiens à Barack Obama

# Posté le jeudi 05 juin 2008 05:44

Modifié le jeudi 26 juin 2008 03:56

C'est pas une affaire de foot...!

C'est pas une affaire de foot...!
Sa na rien à voir avec le foot
c'est la parole d'une jeunesse ......

# Posté le mardi 03 juin 2008 03:34

Aït Menguellet Lounis (toute la biographie)

Aït Menguellet Lounis (toute la biographie)
Lounis Aït Menguellet (Lewnis At Mangellat) est un chanteur kabyle, né le 17 janvier 1950 à Ighil Bouammas (« le côteau du milieu »), petit village niché dans les chaînes montagneuses du Djurdjura, près de Tizi Ouzou en Grande Kabylie, (Algérie).

Lounis Aït Menguellet est certainement l'un des artistes les plus populaires et les plus attachants de la chanson kabyle contemporaine, un poète qui est devenu le symbole de la revendication identitaire berbère. À propos des évènements qui ont secoué la Kabylie ces dernières années, il dit que, égale à elle-même, la région est un bastion de la contestation et qu'elle a toujours été à l'avant-garde des luttes. « Je parle de la Kabylie à ma façon, afin d'apporter quelque chose pour que les choses évoluent », avant de s'empresser d'ajouter qu'il ne fait jamais de politique.

La carrière de Lounis Aït Menguellet peut être scindée en deux parties selon les thèmes traités : la première, plus sentimentale de ses débuts, où les chansons sont plus courtes et la seconde, plus politique et philosophique, caractérisée par des chansons plus longues et qui demandent une interprétation et une lecture plus approfondie des textes. Ahkim ur nsaa ara ahkim (Pouvoir sans contre-pouvoir), Idul sanga anruh (Le chemin est long), Nekni swarach n ldzayer (Nous, les enfants d'Algérie) : Aït Menguellet choisit délibérément dans ses concerts récents de chanter ces poèmes, plus longs et plus composés, comme une invitation lancée à son public à une réflexion et à une découverte.

En présentant son nouvel album à la presse, le 16 janvier 2005, à la veille de sa sortie le jour de son cinquante-cinquième anniversaire, à la Maison de la Culture de Tizi Ouzou, Lounis a fait remarquer que « l'artiste ne fait qu'attirer l'attention des gens sur leur vécu et interpeller leur conscience. C'est déjà une mission et je ne me crois pas capable d'apporter les solutions aux problèmes ». Aigri par la situation sociale et politique de son pays déchiré, Lounis puise de moins en moins dans son répertoire de chansons sentimentales qui ont caractérisé ses débuts.

Biographie

Une enfance marquée par la guerre d'indépendance [modifier]
Dernier né d'une famille de six enfants - il a trois s½urs et deux frères -, Lounis Aït Menguellet nait dans le village d'Ighil Bouammas, près de Tizi Ouzou en Grande Kabylie le 17 janvier 1950, un peu plus de quatre ans avant le déclenchement de l'insurrection qui apportera, après huit années d'une guerre sans merci, l'indépendance à son pays.

Il a vécu une enfance difficile, partagé entre sa région natale et Alger où il s'installera un temps chez ses frères Smail et Ahmed. Ses parents exerçaient une activité de commerçants. « Ma famille avait pour tradition le commerce. On avait une sorte de ferme et des magasins dans l'Oranais, à Rahouia. Les hommes y allaient à tour de rôle pour faire marcher les commerces. Les femmes et les enfants restaient en Kabylie ». Il aura à peine le temps de commencer ses études primaires à l'école de son village : « J'y suis allé pendant une année, avant que l'école ne soit détruite, brûlée par les Moudjahiddines ».

La suite ? « Elle a été un peu compliquée. J'ai tenté de reprendre les études au village, et j'ai fait quelques années encore avant l'indépendance. Puis, après 1962, je suis parti avec mes frères sur Alger où j'ai repris le cursus primaire dans une école aux Champs de Man½uvres, et de là, j'ai atterri au collège d'enseignement technique dans lequel je suis resté trois ans ».

Au cours de la dernière année, Lounis doit tout abandonner après la mort, dans un accident de la circulation, de son grand frère, jeune commissaire de police à Alger, qui l'avait à sa charge et s'occupait de lui depuis le départ du père à Oran.

Pendant ses études - il suit une formation d'ébéniste dans un collège technique - il s'éprend de littérature, grâce à un professeur particulièrement pédagogue, et commence à écrire des poèmes, qu'il chante dans la plus pure tradition orale de la poèsie berbère.

Obligé de travailler pour vivre, Lounis trouve un emploi de secrétaire subdivisionnaire au ministère des Travaux publics. Mais, parallèlement, il commence à se lancer dans la chanson, sans penser encore à devenir chanteur.


Les débuts dans la chanson
Ses débuts dans la chanson remontent, à l'année 1968. Il avait à peine dix-huit ans lorsqu'il crée avec quelques copains le groupe Imazighen. « On était des débutants, on a beaucoup bourlingué, fait des galas, des fêtes un peu partout en Kabylie. Je me rappelle bien de ce gala qu'on avait fait à la salle des fêtes de Tassaft. Elle était archicomble, et j'en garde un très bon souvenir. C'était notre premier gala réussi, ça nous a vraiment galvanisés ». Des pères blancs avaient mis à leur disposition une pièce pour que le groupe puisse répéter. Et au 1er étage, Mouloud Mammeri dispensait des cours de langue amazighe ; Lounis apprendra l'alphabet tifinagh grâce à l'écrivain.

Un an plus tôt, en 1967, son cousin Ouahab l'avait pris presque de force pour l'emmener subir l'incontournable et très redouté passage à l'émission Nouva Ihafadhen de la Radio kabyle que Cherif Kheddam, une grande figure de la modernisation de la chanson kabyle, consacre à la découverte des « chanteurs de demain ». Il y chante sa première chanson, composée en 1966, à l'âge de seize ans, à la suite de sa première (et dernière, avouera-t-il plus tard) déception amoureusee, Ma trud ula d nek kter (Si tu pleures, moi je pleure encore plus). Celui qui avait l'habitude de chanter entre copains sous le clair de lune d'Ighil Bouammas, son village natal, devient, en quelques mois, cette idole qui bouleverse les c½urs. Sa carrière est lancée.

Ce cousin s'occupait du groupe, et jouait un peu le rôle de manager. « C'est lui qui m'avait vraiment poussé à y aller. Dans le temps, il était au groupe comme un manager, il nous débrouillait des galas, le transport. Il était très actif avec nous jusqu'en 1970. Puis, je suis rentré au village, les autres se sont dispersés, et le groupe a fini par disparaître. Mine de rien l'expérience a quand même duré près de trois ans ».

De retour chez lui à Ighil Bouammas, Lounis est recruté comme secrétaire à la Kasma de la région, et il se marie. Mais il doit quitter son travail, après seulement quelques mois d'exercice, pour partir sous les drapeaux. Sa première fille - il aura au total six enfants - vient au monde alors qu'il accomplissait son instruction à Blida, avant d'aller faire ses dix-huit mois à Constantine.

C'est également pendant cette période que Lounis prendra son véritable départ dans la chanson. Toujours grâce à son cousin Ouahab, qui avait pris contact avec un éditeur, Yahia L'hadi (qui était aussi un célèbre chanteur arabe oranais), il enregistre en 1969 à Oran quatre chansons; dont la toute première, Ma trud ula d nek kter, pour ses deux premiers 45 tours, sortis en même temps.

Avec l'aide d'un de ses amis, Kamel Hamadi, il surmonte les obstacles imposés par la vie militaire pour continuer à enregistrer : « Kamel m'avait, en fait, beaucoup aidé à foncer. Je venais en permission le week-end, et il me réservait à l'avance le studio de Mahbou Bati à Alger pour enregistrer. À l'époque, c'était des 45 tours. Je laissais alors la bande à Kamel pour chercher un éditeur, s'en occuper, et moi je reprenais le train pour Constantine le dimanche en soirée ».

C'est ainsi qu'il ne se rendra compte du succès remporté par son second tube A Louiza, qui avec Ma selber assure définitivement sa popularité, que plusieurs mois plus tard. « Je n'en savais absolument rien. Moi j'étais loin, à Constantine enfermé dans une caserne... ».


Les années d'or
Aït Menguellet était sans doute loin d'imaginer qu'il venait d'entamer une longue carrière, et que, par la suite, cette période des débuts serait qualifiée « d'années d'or », titre donné en 1987 à la réédition de ses premières chansons. À ce sujet, il précise avec modestie : « Ce titre je n'ai jamais eu la prétention de le proposer. C'est l'éditeur qui s'en est servi sans même m'aviser. Je n'aurais jamais osé. Je l'ai découvert comme tout le monde sur les jaquettes des cassettes rééditées. Alors s'il est mauvais je ne suis pas responsable, et si les gens ont trouvé qu'il convient, je n'ai aucun mérite non plus ».

Dès le départ, il se situe en rupture avec les orchestrations luxuriantes (et souvent inutiles à son avis) de la musique « berbère » de cette époque. Son langage est à la fois poétique et revendicatif. Il est devenu un symbole de la musique amazighe, à tel point qu'on l'a souvent qualifié de Brassens kabyle.

Dans les années soixante-dix, il s'installe quelque temps en France, où il s'impose comme l'une des grandes figures de la chanson kabyle dans l'émigration. Il passe une première fois à l'Olympia en 1978, fait le plein au Zénith de Paris en 1985, et remplit toujours les stades de Tizi Ouzou, de Béjaïa et la salle Atlas à Alger. À partir de cette période, il commence à devenir le symbole de la revendication identitaire berbère qu'ii exprimera de façon éclatante une décennie plus tard, lorsqu'il délaissera les chansons sentimentales de ses débuts pour adopter un style plus philosophique, plus politique, qui ira en s'affirmant avec des chansons fondatrices comme Agu (le Brouillard), Tibratin (Missives) et surtout Idaq wul (le C½ur oppressé).

Les gens se reconnaissent dans le malaise social dépeint par Aït Menguellet. Ses textes contiennent cette dose de subversion nécessaire à la prise de conscience d'un peuple qui revendique son identité. Lounis Aït Menguellet dérange. Le 25 octobre 1985, il est condamné à trois ans de prison ferme pour « détention illégale d'armes de chasse et de guerre ». Il est mis en isolement durant trois mois. Malgré les aléas de la conjoncture et de l'ingratitude humaine, il reste le plus populaire des chanteurs kabyles. Et surtout le plus dense et le plus profond. Parce qu'il a su garder sans doute un parfait équilibre entre l'inspiration et la technique et qu'il constitue un moment fort de la chanson kabyle moderne et de la chanson algérienne contemporaine.


Le sage a dit
Après près de quarante ans de carrière, plus de 200 chansons produites (il affirme être incapable lui-même d'en donner le nombre exact) et une notoriété bien établie, Lounis Aït Menguellet est toujours resté « ce campagnard fier », « ce montagnard au fort caractère », essayant de couler des jours paisibles dans son village d'Ighil Bouammas près de Tizi Ouzou. « La vie au village n'est pas aussi ennuyeuse qu'on le pense. Le village où l'on est né présente des attraits que d'autres personnes ne peuvent pas voir. Le fait de me réveiller le matin et de voir la même montagne depuis que je suis né m'apporte toujours quelque chose. »

Victime d'un lynchage en 2001, lié à la situation difficile que connait l'Algérie depuis le début des années 1990, il écrit deux ans plus tard Nedjayawen amkan (On vous a laissé la place), qui est censée être une chanson-réponse à cet évènement dont il refuse de parler.

En 2005, il sort un nouvel album Yennad Umghar (Le sage a dit), et fait remarquer que la sagesse qu'il chante dans ses chansons est puisée chez les petites gens qu'il côtoie. Le titre le plus long de l'album - il dure 8' 22" - Assendu n waman (Les brasseurs de vent) dénonce à la fois les manipulateurs d'opinion qui ont un rang officiel, mais également, toutes les voix officieuses, partisanes, généralement adeptes de la politique politicienne. Lounis constate que les brasseurs de vent « viennent, promettent. Et reviennent, oublient. Et disent, c'est ainsi que se font les choses ». Nul acteur politique n'est épargné, et c'est justement ce que certains reprochent à Aït Menguellet : son manque d'engagement. Il rétorque qu'il n'est pas chanteur engagé par vocation. Lui, il est humaniste, rebelle, observateur et porte-voix des petites gens, des humbles, de toutes ces voix écrasées par toutes sortes d'hégémonies, que l'on ne laisse jamais s'exprimer.


Un poète à la voix envoûtante
Ni philosophe, ni penseur, tout juste poète (« on me le dit si souvent que je commence à y croire »), Lounis s'interdit, dans ses chansons, de donner des leçons. « Je ne fais que de l'observation. Elle peut être juste ou fausse. Mes mots ne sont pas des vérités générales. Mais, quand je les dis, ça me fait du bien ». Avec des mots simples, il raconte la vie des gens simples qu'il cotoie, et sait transmettre une émotion qui touche un public de plus en plus nombreux, qui se presse à ses concerts. Et, avec modestie, il ajoute : « Je suis un homme ordinaire, plus ordinaire que les ordinaires ».

La voix envoûtante et profonde de Lounis Aït Menguellet porte un chant qui vient du fond des âges ; c'est celle des troubadours du Moyen Âge, celle des musiciens traditionnels de tous les peuples qui ont su préserver leur âme. Par sa seule magie, cette voix chaude transporte ceux qui l'écoutent au c½ur de la Kabylie. Troubadour, chanteur-compositeur, Aït Menguellet perpétue cette tradition orale des montagnes kabyles qu'a si bien mise en évidence avant lui le grand poète Si Mohand, décédé en 1906, et qu'a chantée Taos Amrouche, s½ur du poète Jean Amrouche, décédée en exil, en Tunisie.


Le chantre de la chanson kabyle

Lounis Aït Menguellet en concert, Roubaix, juin 2003
(Photo extraite du site « « Convergences »)Lounis Aït Menguellet part sans cesse à la source pour puiser « une prose littéraire orale, cette prose amazigh traditionnelle dans ses différentes formes d'expression autour desquelles a évolué la mémoire collective de la société », fait remarquer Mohammed Djellaoui, auteur d'un essai sur la poésie d'Aït Menguellet, et il ajoute que le poète « met la légende et la vertu au service d'une cause ».

Cette cause, c'est celle de la culture berbère. Longtemps marginalisée, réduite à un genre mineur, la chanson kabyle, grâce à Lounis Aït Menguellet, a renoué avec le fonds traditionnel berbère qu'a chanté avant lui Slimane Azem, interdit d'antenne dans son pays durant plus de vingt-cinq ans. L'auteur de « Asefru » a su créer des formes et des structures propres à sa poésie en jouant sur l'ambiguïté de sens des mots qu'il utilise, permettant une interprétation pluridimensionnelle de la part de ses auditeurs.

En avril 1980, lorsque le wali de Tizi Ouzou décida d'interdire une conférence de l'anthropologue Mouloud Mammeri sur « La poésie ancienne des Kabyles », la population de la ville, puis des régions avoisinantes, sans parler d'Alger, où les Kabyles sont très nombreux, se souleva, à l'appel des étudiants, pour défendre, à travers les poètes anciens, la langue des ancêtres. L'un de ses défenseurs les plus ardents fut Aït Menguellet :

« Reconnais ce qui est tien
Prends garde de ne jamais l'oublier!...
Langue kabyle
Celui qui t'aime
Te sacrifie sa vie
Il te vénère
Et pour toi garde la tête haute
C'est grâce à tes fils
Que l'Algérie est debout. »
« Pourquoi cette véhémence ? » se demande l'écrivain Kateb Yacine dans la préface qu'il écrivit en 1989 pour le livre de Tassadit Yacine « Aït Menguellet chante », et il répond : « C'est que tamazight, notre langue nationale, depuis des millénaires, est à peine tolérée, pour ne pas dire proscrite, dans l'Algérie indépendante ! ».

La puissance des chansons de Lounis réside dans la qualité de ses textes, la force du verbe : « La paix demande la parole : je suis contrainte de t'abandonner, pays pour qui j'ai l'âme en peine / Ils m'aiment en me comparant à une perdrix / Belle quand je leur sers de festin... », dit l'un de ses textes. Ou cet autre, qui clame : « Nous avons chanté les étoiles, elles sont hors de notre portée / Nous avons chanté la liberté, elle s'avère aussi loin que les étoiles ».

Conscient du rôle essentiel joué par la chanson pout le maintien et la sauvegarde de la langue kabyle, Lounis Aït Menguellet effectue, au travers de ses chansons - dans lesquelles le texte et la langue tiennent une place primordiale - un véritable travail de mémoire pour sa langue maternelle. La défense de sa langue est l'une de ses raisons de vivre : « La chanson a toujours porté à bout de bras l'âme kabyle, l'essence algérienne. Il y a plein de Kabyles qui ont appris leur langue grâce à la chanson ». Les mots du kabyle lui parlent et il continue à en découvrir : « La langue, c'est la mère, la terre ».

Chanteur à textes, Lounis Aït Menguellet n'en a pas moins introduit une recherche musicale plus élaborée dans ses chansons depuis que son fils Djaâffar, musicien lui-même, fait partie de son orchestre, qui ne dépasse pas quatre membres (deux percussionnistes, un guitariste et son fils qui joue au synthétiseur et à la flûte).

À propos de la chanson kabyle, Lounis Aït Menguellet considère qu'elle se porte plutôt bien, dans la mesure où il y a toujours de jeunes artistes qui émergent. « Il y a d'un côté, la chanson rythmée que demandent les jeunes, mais il y a aussi le texte qui reste une chose fondamentale dans la chanson kabyle», souligne le poète pour qui la chanson engagée est avant tout une liberté d'expression.

De nombreux ouvrages et études ont été consacrés à son ½uvre en tamazight, en arabe et en français.


Hommage de Kateb Yacine [modifier]
Dans un texte à propos de la défense de la langue kabyle, le grand écrivain algérien Kateb Yacine, décédé en 1989, rend hommage à Lounis Aït Menguellet :

« (...) Et comme l'ignorance engendre le mépris, beaucoup d'Algériens qui se croient Arabes - comme certains s'étaient crus Français - renient leurs origines au point que le plus grand poète leur devient étranger :

J'ai rêvé que j'étais dans mon pays
Au réveil, je me trouvais en exil

Nous, les enfants de l'Algérie
Aucun coup ne nous est épargné
Nos terres sont devenues prisons

On ferme sur nous les portes
Quand nous appelons
Ils disent, s'ils répondent,

Puisque nous sommes là, taisez-vous !

Incontestablement, Ait Menguellet est aujourd'hui notre plus grand poète. Lorsqu'il chante, que ce soit en Algérie ou dans l'émigration, c'est lui qui rassemble le plus large public ; des foules frémissantes, des foules qui font peur aux forces de répression, ce qui lui a valu les provocations policières, les brimades, la prison. Il va droit au c½ur, il touche, il bouleverse, il fustige les indifférents :

Dors, dors, on a le temps, tu n'as pas la parole.

Quand un peuple se lève pour défendre sa langue, on peut vraiment parler de révolution culturelle »

Kateb Yacine
(Extrait de « Les ancêtres redoublent de férocité »).

Discographie
La discographie de Lounis Aït Menguellet comporte au total, plus de 200 chansons.

1967-1974 : Période des 45 Tours, environ 70 titres.
( 1975 ) : Thalt iyam - Thaghzalt 33 tours voix du globe edition brahim ounasser
1976 : Anidha thedjam ammi (Luzine akham) (ou Anida n-tejjam mmi (Luzin s axxam))
1976 : Live à l'Olympia
1977 : Amdjahed (Ali d Ouali) (ou Amjahed)
1978 : Aaathar (ou Aâettar)
1979 : Ayagou (ou Ay agu) premier album avec les moustaches
1981 : Almusiw (ou A lmus-iw (Askuti))
1982 : Amachahu
1983 : Ammi (ou A mmi)
1984 : Akbaili - Egget-iyi
1986 : Asefru
1988 : « Les années d'or » 48 titres, reprises en 6 K7 des 45 tours des débuts
1989 : Achimi (ou Acimi)
1990 : Avrid n temzi (ou Abrid n temzi (tirga n temzi))
1992 : Akw nikhdaa Rebbi (ou A ken-ixdeâ Rebbi)
1994 : Awal
1995 : Iminig egguid (ou Iminig n yid)
1997 : Siwliyid thamac (ou Siwel-iyi-d tamacahutt)
1999 : Inagan
2002 : Inasen (ou In-asen)
2005 : Yennad Umghar (ou Yenna-d wemghar)



mp3 Aït Menguellet, music Aït Menguellet, le site officiel de Aït Menguellet, parole de chanosn de idirAït Menguellet , discographie Aït Menguellet, musique de Aït Menguellet, video de Aït Menguellet, écouter les chansons de Aït Menguellet

# Posté le mardi 27 mai 2008 01:28

Modifié le jeudi 05 juin 2008 05:29

Paroles de Ait Menguellet

Paroles de Ait Menguellet
Aεeṭṭar

Urgaɣ ttejṛa n leḥlu
Tefṛah yeḥya-d uẓar-is
Urgaɣ ttejṛa n leḥlu
Yessker-itt-id uẓar-is
Urgaɣ ttejṛa n leḥlu
Yuɣal-itt-id wemkan-is

Urgaɣ amakken d ṣṣaḥ
Ass-a mačči am yidelli
Urgaɣ amakken d ṣṣaḥ
Ḥedṛeɣ i wedrar yuki
Urgaɣ amakken d ṣṣaḥ
Urgaɣ amakken d ṣṣaḥ
Agris i t-yedlen yefsi

Urgaɣ ssnesla n wuzzal
Di tlemmast cudden-tt s lxiḍ
Urgaɣ ssnesla n wuzzal
Nufa anga cudden-tt s lxiḍ
Urgaɣ ssnesla n wuzzal
Urgaɣ ssnesla n wuzzal
Si ṣṣuṛ cudden-tt ɣer lḥiḍ

Ay aεeṭṭar i yεeddan
Awi-yi-d yid-ek lemri
D aṛfiq-iw i diyi-innan
lbeddel wudem-ik fell-i
Ad waliɣ ma ayen i yellan
Acaqur yegguni-yi

Ẓdiɣ s taḍuṭ aεlaw
Si tmura jban-d lɣaci
F lğal-is εemmeṛn agraw
Zgaɣ-d mbεid am tili
Mi rriɣ ad ḥaderɣ ayla-w
Yeḥṣel lemdk di lfuci

Yenna-d mli-d ssuma
kra i tebɣiḍ ad ak-tefkeɣ
Lɣaci ur d-ttafen ara
Amkan n tmeggḥelt
Ur d ak-tt-zznuzuɣ
Γas s ufeggag n wewṛaɣ

Iban-d win i ten-issnen
Am zeqquṛ i d-gren s asif
Taḥemmalt i t-issbaεden
Seg uẓar-is teğğa ɣef rrif
Lemḥiba-nnsen d asawen
Tamusni-nnsen d aɣilif
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 mai 2008 11:23

Modifié le samedi 24 mai 2008 17:31

Paroles de chansons du grand maitre

Paroles de chansons du grand maitre
A Mmi

Baba-s
A mmi leqraya tekfiḍ
Dacu ɣer i k-id-tessuffeɣ
Ayen akw i tεettbeḍ teɣriḍ
Ml-iyi-d ad ak-ferḥeɣ

Mmi-s
Yenna-d: a baba xtareɣ
Abrid-iw iban-iyi
Usiɣ-d ar ɣur-k a k-cwireɣ
Fk-d rray-ik εiwn-iyi

Baba-s
A mmi baba-k tzegl-it
Teẓrid ur ɣriɣ ara
Nek llakul-iw d ddunit
Leqlam ur s-zmireɣ ara

Mmi-s
Yenna-yi-d mačči s leqlam
I k-nniɣ ad i tεawneḍ
Ayen bɣiɣ yecba s axxam
Am axxam idg i tḥekmeḍ

Baba-s
Lameεna-k tṛuḥ-iyi
Tεedda nnig uqerru-w
A mmi xas s fehm-iyi
Awal yeḥwağ asefru

Mmi-s
Lameεna ɣef-fid iɣ-iḥekmen

Atnan la ten-nettwali
Dacu i d-izaden deg-sen
Zemreɣ ula d nekkini
Bɣiɣ ula d nekkini
Ad uɣal-aq d yiwen nnsen
Ma yella yebɣa Ṛebbi
Yibbwas a-d-kkeɣ nnig-sen
Baba-s
A mmi abrid textared
Yessa yurk d isennanen
Ma yella deg-s t3efsed
Ur k id iteddu yiwen

Mmi-s
Ya baba ad xedmegh l xir
As inigh d bab n lheqq
Madden urkelli at nes3ugh deffir
Lmeqsed nebgha at nelheqq

Baba-s
Dgha ma txedmed akken
Zigh a mmi ur tessined-ara
Qebl ad tbaned ark e ccen
Laterik ur d it ban-ara

mmi-s
Ihi mli-id amek akken
Mli-id acu ara x dmegh
Dacu n webrid ilaqen
Bac lebghiw gher-s at awdegh

Baba-s
Ya mmi ruh henni iman-ik
Elhu d ubrid llehna
Ad t seggmed ddunni-t ik
Lhekm ur s tezmired-ara

(Suite...)

# Posté le samedi 24 mai 2008 11:15

Bravo Sétif

Bravo Sétif
L'Entente Sportive Sétifienne est un club de football algérien basé à Sétif.
Historique
1958 : fondation du club par Ali Benaouda, dit Ali Layass, sous le nom de l'Entente Sportive Sétifienne
1960 : le club est renommé Entente Plastique Sétifienne
1977 : le club est renommé Entente Sportive Sétifienne
L'ESS fait partie des prestigieux clubs algériens. Le club a en effet remporté de nombreuses coupes après l'indépendance, 6 au total. L'entente est également la seule équipe algérienne à avoir gagnée la coupe Afro-asiatique en 1989 au Qatar.

Les premières couleurs du club sont le vert et le blanc, et suite à une perquisition de l'armée française dans un match face au FC Gadir, les joueurs ont été blâmé pour leur tenue et après le 8 mai 1945, suite aux Massacres de Sétif et Guelma ,les couleurs du club ont changé au noir et blanc comme les guelmois en signe de « deuil ». Le Stade Mohamed Guessab été le premier stade pour le club, avant le fondation du club le 8 mai 1945, jusque le 3 mai 1972.

en 1961 l'Entente rencontre à Tunis Mokhtar Arribi le père du club dans une finale face au Futur Marsa Tunisien (l'entente a gagné se match 2-1) la belle histoire commence jusqu'à la mort de ce grand homme le 4 septembre 1989. Depuis 49 ans de son existence le club sétifien a connu la succession de 19 présidents, le premier est Ibrahim Dokomi jusqu'à Abdelhakim Serrar


Palmarès
Championnat d'Algérie (03)
Champion : 1968, 1987, 2007
Vice-champion : 1983, 1986
Coupe d'Algérie (06)
Vainqueur : 1963, 1964, 1967, 1968, 1980, 1989
Supercoupe d'Algérie (00)
Finaliste : 2007
Ligue des Champions de la CAF (01)
Vainqueur : 1988
Ligue des Champions arabes (02)
Vainqueur : 2007, 2008
Coupe afro-asiatique de football (01)
Vainqueur : 1989

# Posté le samedi 24 mai 2008 10:19

Términe le 2er mandat. puis le 3eme Monsieur le président!

Términe le 2er mandat. puis le 3eme Monsieur le président!

# Posté le vendredi 02 mai 2008 11:54

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 14:48

Ils ont échappé à un véritable lynchage

Ils ont échappé à un véritable lynchage
BANDITISME À TIZI OUZOU
Aït Menguellet anime aujourd'hui une conférence de presse
Le chanteur Lounis Aït Menguellet animera, aujourd'hui, une conférence de presse à Tizi Ouzou. Il ne s'agit pas d'une conférence autour de la chanson ou de la culture, mais sur l'insécurité et la grande délinquance qui sévissent dans cette ville. Prenant pour exemple ses deux fils qui ont été passés à tabac avant-hier au quartier les Genêts par un gang d'une vingtaine d'éléments, le célèbre chanteur voudrait interpeller les autorités locales et les services de sécurité et surtout prévenir quant au risque d'un dérapage. Cette situation perdure tellement que les citoyens n'hésiteront plus à se défendre eux-mêmes.

Ils ont échappé à un véritable lynchage
Les deux fils de Lounis Aït Menguellet agressés à Tizi-Ouzou
Djaffar et son jeune frère Sid Aït Menguellet ont été agressés et ont failli être lynchés par une bande de voyous au niveau de la cité des Genêts au centre-ville de Tizi-Ouzou.
Avant-hier, samedi, les deux fils du célèbre chanteur Lounis Aït Menguellet circulaient en voiture de la Nouvelle-Ville, où ils venaient de terminer leur entraînement sportif, vers le centre-ville de Tizi-Ouzou. Juste après l'université de Hasnaoua, Djaffar qui était au volant a été gêné par une grosse voiture, un 4x4 qui était arrêté au milieu de la chaussée. Le conducteur du tout-terrain discutait en toute quiétude avec une de ses connaissances, et ne se souciait guère de la gêne qu'il causait aux autres automobilistes. Excédé d'attendre, Djaffar Aït Menguellet après un énième coup de klaxon, se résout tout de même à effectuer le dépassement du 4x4, même si la man½uvre comportait un réel risque. Jusque-là, rien d'extraordinaire, mais juste ces incivilités quotidiennes auxquelles nous nous sommes habitués même si nous ne les approuvons point.
Mais l'histoire ne s'arrêtera pas là. En effet, arrivés au niveau du CHU Nedir-Mohamed, les frères Aït Menguellet sont surpris et ébahis en voyant le véhicule tout-terrain, les doubler et en les braquant, les obliger à s'arrêter. Descendant du 4x4, trois jeunes gens étaient prêts à en découdre et proféraient insultes, injures et grossièretés. Sportifs et de constitution robuste, Djaffar et Sid Aït Menguellet sont arrivés à refroidir les velléités des trois occupants du tout-terrain. Constatant que même s'ils étaient plus nombreux, ils se sont vus humiliés tout de même, ils ont appellé visiblement des troupes en renfort. Une vingtaine d'énergumènes dévalent la cité des Genêts pour atterrir au boulevard Lamali, et prendre à partie les deux fils de Lounis Aït Menguellet. Une avalanche de coups a plu sur les deux frères, qui tout en tentant de riposter à cette horde se sont protégés avec leurs mains comme ils le pouvaient
.

# Posté le lundi 14 avril 2008 13:36

http://hichem-ville.myminicity.fr

Pour améliorer Hichem-ville, il suffit de donner les liens suivants à vos amis, ou les poster sur votre blog. Pour chaque clic différent, Hichem-ville prospérera !

# Posté le vendredi 04 avril 2008 05:38