Erratume

Erratume
Nous élèves des lycées de Tizi-Ouzou affirmons que le fréve lancé depuis une semain n'est pas du à une manipulation d'aucun partio politique
Si le ministre raconte ces histoire c'est juste pour détourner l'attension des parents et qu'ils intérdisent a leurs enfants de faire gréve ou marche
Nous cette Gréve en l'a déclanché c'est juste parce que on en a marre de cette réforme qui faut réfrmer
Et je détien de source fidel que les programme de cette réforme a été mis au poin en 3 mois affirme un inspécteur
Merci
cette Gréve sepoursuivera jus'qu'a notre satisdaction

# Posté le lundi 21 janvier 2008 16:18

Tizi ouzou: Les terminales marchent, les étudiants bloquent les facs

Tizi ouzou: Les terminales marchent, les étudiants bloquent les facs
Plus d'un millier de lycéens des classes terminales ont marché aujourd'hui à Tizi Ouzou pour demander l'allégement des programmes pédagogiques, à l'instar de leurs camarades à travers plusieurs wilayas du pays. En effet, la contestation des candidats au Bac a débuté dimanche dernier dans la capitale avant de s'élargir ; c'est l'effet boule de neige. Les nouveaux programmes font redouter aux contestataires les épreuves du baccalauréat nouvelle version. Et hier les lycéens de la ville de Tizi Ouzou se sont donné rendez- vous devant le stade du 1er-Novembre pour battre le pavé jusqu'au siège de l'inspection académique aux cris : «des programmes surchargés», «nous ne sommes pas des cobayes» où un sit-in fut observé avant qu'une délégation ne soit réçue par le directeur qui a été destinataire d'une plate- forme de revendications, comme le cumul des retards de par la surcharge des programmes, le nombre excessif de matières, l'inadaptation des programmes et charge horaire hebdomadaire excessive. Les lycéens de Tizi Ouzou demandent l'allègement des programmes, une deuxième session du Bac et la suppression des épreuves de Tamazight et sciences islamiques. Le DE a, de son côté après avoir promis de transmettre ces doléances à son ministre, remis à la délégation la lettre rassurante de Benzidine, rendue publique la semaine écoulée. Par ailleurs, la coordination locale des étudiants de l'université Mouloud- Mammeri, ont mis hier à exécution leur menace de bloquer toutes les facultés pour exiger le départ de la directrice des œuvres universitaires. Et les campus de Tizi Ouzou ont été hier paralysés, en réponse à cet appel de la CLE, qui promet d'autres actions de radicalisation de leur mouvement de contestation si leurs revendications ne sont pas prises en charge, dont la demande de la tenue d'une réunion avec le ministre de tutelle au siège de la wilaya.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 16:37

Les vertus du compromis


Les grèves dans un pays n'expriment pas nécessairement une défiance vis-à-vis de l'autorité politique. Elles sont, en premier lieu, l'expression d'un malaise social et non un mouvement politique dont la finalité serait une contestation du régime. Certes, les opposants de tout pays sont à l'affût de toute colère sociale pour tenter de faire entendre davantage leur voix, d'avaliser leurs analyses et leurs mots d'ordre. Réduire pourtant une grève à sa seule signification politique revient d'abord à se tromper soi-même et ensuite les autres. Les orientations économiques et sociales s'élaborent dans tout pays organisé dans les enceintes des parlements. La rue ne doit pas dicter sa loi aux institutions sous peine d'ouvrir la voie aux manipulations et, au pire, à l'anarchie. Ce risque est réel et grandit quand s'approchent de décisives élections. La rue devient partout l'enjeu des protagonistes. L'Algérie a connu bien des grèves. L'apparition de syndicats autonomes, notamment dans les secteurs de l'éducation et de la santé, a encouragé ces dernières années le recours aux arrêts de travail. On se souvient notamment de la longue grève qui a paralysé il y a deux ans les universités du pays et des régulières perturbations dans les hôpitaux. Toutes les corporations ont donné de la voix même si le fracas du terrorisme des années durant avait relégué à l'arrière-plan les protestations ouvrières. La place grandissante du privé qui, soit dit en passant, ne laisse place à aucune sorte de syndicat, la pénurie d'emplois avaient émoussé la combativité syndicale. Le regain de la contestation syndicale est enfin perçu comme un signe de stabilité et de recul de la menace terroriste.
La question essentielle qui se pose est dans l'écho que reçoivent les doléances. Les pouvoirs publics font-ils la sourde oreille aux revendications des mécontents ou ouvrent-ils la porte du dialogue pour trouver un consensus acceptable ? Souvent, c'est un simple malentendu qu'il s'agit seulement de dissiper. C'est le cas pour l'actuelle grogne des lycéens. Le ministre de l'Education n'est pas aux abonnés absents. Un long communiqué indique clairement que « les sujets porteront sur les matières étudiées durant l'année et que l'objectif est l'élévation de la qualité ». Le constat partagé sur la faiblesse du niveau n'a-t-il pas été établi et brandi depuis des années ?
De substantielles augmentations de salaires ont été accordées aux professeurs d'université et aux spécialistes de la santé publique. La revalorisation des salaires de la fonction publique entrée en application dès ce mois, la baisse de l'IRG participent de cette volonté tant de fois réaffirmée de renforcer le pouvoir d'achat du citoyen. On peut les juger dérisoires, insuffisantes. Il faut en finir pourtant avec l'image galvaudée du salarié algérien incapable de subvenir à ses moindres besoins de base. Le populisme commence aussi quand on ne veut voir partout que des veuves et des orphelins à secourir.
Sans nier la réalité des revendications comme celles relatives à la surcharge de classes ou la tendance naturelle chez les syndicalistes est de toujours porter haut la barre des revendications. Qui ne se souvient de cette grève des années 80 où l'on exigeait la suppression de l'enseignement de l'histoire ? Les partisans du moindre effort ne sont par ailleurs jamais absents des rangs des contestataires. Certaines revendications frisent l'irréalisme comme cela s'était vérifié pour les salaires mirobolants exigés par les enseignants du supérieur. Le syndicat est dans son rôle pour demander toujours plus pour avoir le moins. Les pouvoirs publics ont aussi pour mission de répondre aux besoins qui émanent de la société. Mais la bonne gouvernance n'a jamais signifié pour autant une réponse rapide aux desiderata des syndicats. La rue alerte. C'est un bon signe mais les gouvernements ne cèdent pas à ses caprices. On finit par s'entendre quand les deux camps font prévaloir les vertus du dialogue et le réalisme. Ne dit-on pas que la politique est l'art du possible et des compromis ?

# Posté le samedi 19 janvier 2008 16:20

Tizi Ouzou : les lycéens ont battu le pavé


Plusieurs centaines de lycéens sont sortis hier matin dans la rue à Tizi Ouzou pour manifester leur rejet de la réforme des programmes du cycle secondaire et demander «une véritable reforme» du secteur de l'éducation. Leurs pairs dans les autres communes et daïras ont séché les cours pour les mêmes raisons. Tôt le matin, les lycéens ont déserté leurs établissements respectifs pour rejoindre le point de départ de la marche prévue à proximité de l'université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Mieux organisés que mercredi dernier lors de leur première action de protestation, les jeunes dirigeants de la marche ont réussi tant bien que mal à mettre en place des carrés de marcheurs à partir de la fac jusqu'au siège de l'académie où une délégation a été reçue par le directeur de l'institution. Sur plusieurs banderoles et des cartons brandis par les lycéens on pouvait lire : «Où va l'école algérienne ?», «pour une véritable réforme de l'école», «programmes surchargés = lycéens révoltés», appuyés par des slogans scandés par la foule dynamique. Arrivés devant les locaux de la direction de l'éducation, des représentants des lycéens ont été reçus par le premier responsable qui a promis de transmettre à la tutelle les revendications d'allégement des programmes scolaires et une deuxième session du baccalauréat.
La Tribune

# Posté le samedi 19 janvier 2008 16:07

إضراب الثانويين يتوسع في شرق البلاد

انضم تلاميذ النهائي بقسنطينة للحركة الإحتجاجية، حيث شارك في الإضراب تلاميذ ثانوية كاتب ياسين بمدينة علي منجلي، وتلاميذ ثانويتي بوهالي السعيد وفرحات عباس بالخروب، إضافة إلى ثانوية بوراس بحامة بوزيان، وثانويات بلدية ديدوش مراد. نفس الانشغال نقله تلاميذ الطارف، حيث قاطع تلاميذ بثانوية شبيطة مختار الدراسة، وتجمعوا بساحة الثانوية وقدموا مطالبهم الكتابية إلى إدارة الثانوية. وما زاد في حرارة الاحتجاج والتوتر، حسب التلاميذ، قيام المديرة بتمزيق ورقة مطالبهم. وفي بسكرة، قاطع أيضا تلاميذ متقن القرمي محمد ببلدية سيدي خالد الدراسة بشكل كلي.
كما شهدت ثانويات عنابة تململا كبيرا، من ذلك ثانويات القديس أوغستين، مبارك الميلي والثانوية التقنية، غير أنه لم يسجل إضراب عبر ثانويات الولاية. وفي فالمة توسعت، أمس، الحركة الاحتجاجية، لتشمل تلاميذ متقن حفار الساس محمد العيد بوادي الزناتي.
ودخل أمس تلاميذ النهائي بثانوية مليكة قايد بسطيف في إضراب مفتوح لنفس السبب، قال ممثل عن المضربين ''مستحيل أن نستطيع إكمال البرنامج بشكله الحالي... ولن نرجع إلى مقاعدنا إلى غاية إيجاد حل لهذه المعضلة، كما اتصلنا بالثانويات المجاورة من أجل دعم مطلبنا''.

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 18:30

تلاميذ النهائي يعتصمون بالعاصمة ويطالبون بتدخل الوزارة

تلاميذ النهائي يعتصمون بالعاصمة ويطالبون بتدخل الوزارة
بدأ تلاميذ الثانويات المشاركة في التجمع بالتوافد على الموقع المحاذي لثانوية الإخوة عروج وخير الدين بربروس تدريجيا انطلاقا من الساعة الثامنة والنصف صباحا، حيث التحقوا بموقع الاعتصام في شكل مجموعات قادمين من مختلف ثانويات الولاية، سيما من ثانويات عمر ابن الخطاب وعبد الله بن عباس وابن الهيثم وبوعمامة وروشاي بوعلام وقصر الشعب وسان ميشال سابقا والثعالبية، انضم إليهم فيما بعد تلاميذ ثانويتي ابن الناس وعمر راسم، بينما تعذّر على تلاميذ ثانويات عمارة ومنتوري ومقراني 1 و2 وعلي زعموم المجيء، لكنهم سجلوا -حسب مؤطري الاحتجاج- توقفهم عن الدراسة تضامنا مع زملائهم.
وبخلاف التجمع الذي نظمه التلاميذ أمام مقر دار الصحافة بداية الأسبوع الجاري، تميّز تجمّع أمس، بالهدوء وتنظيم محكم، بينما لوحظ وجود مكثّف لقوات الأمن التي طوقت المكان من جميع الجوانب حفاظا على سلامة التلاميذ وتفاديا لتسلل غرباء وسط المحتجين الذين رفعوا لافتات تطالب بتخفيف البرامج وتساءلوا فيها عن مستقبلهم في ظل هذه الظروف ''كيف نصبح جيل الغد وحاضرنا مجهول''.
نفس الأجواء شهدتها ثانويات أخرى في خامس يوم من الإضراب الذي تميّز بتوسع الاحتجاج لتشمل ثانويات سعيد حمدين ومحمد بوضياف ومتقنة الدويرة ومحمد خوجة وعبد الحق بن حمودة بعين البنيان، إلى جانب تسجيل توقف تلاميذ متقنة مالك بن نبي ببوسماعيل في تيبازة.
وفي سياق متصل، عبّر أمس، مندوبو تلاميذ الثانويات المشاركة في الاحتجاج، عن خيبة أملهم تجاه نتائج اللقاء الذي جمعهم بمسؤولي مديرية التربية لولاية الجزائر الذين لم يقدموا إجابة ''شافية'' على حد قول المحتجين تطمئنهم بوجود حلول في الأفق القريب، حيث وعد مسؤولو المديرية برفع انشغالات التلاميذ إلى وزير القطاع على أن يأتيهم الرد يوم السبت وهو تاريخ استئناف التلاميذ للدراسة، حيث شدد أحد أعضاء الوفد المحاور على أن الإضراب متواصل اليوم أيضا. فيما فضّل التلاميذ طرح قرار العودة إلى الاحتجاج نهاية الشهر الحالي للنقاش في حال عدم تجاوب الوزارة الوصية مع مطالبهم.

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 18:29

Coup de force des lycéens à Tizi-Ouzou

Coup de force des lycéens à Tizi-Ouzou
Tout a commencé au lycée Fatma N'Soumer un groupe d'élève ont tout organisé la veille, dès 08h 00 les élèves en terminale ne sont pas rentré en classe, rare ce qui sont rentré, les élèves se sont en suite dirigé par l'avenue Mohammed Boudiaf vers le lycée El Khenassa après quelle que minutes de négociation avec la directrice, et la venu du directeur de l'éducation, les élèves n'ont pas été convaincu par ces promesses, ils lui ont répondu qu'ils ne reprendront pas classe avant que le ministre leurs répondent et favorablement a leurs demandes.
Puis ils se sont dirigés vers le lycée Rabah Stambouli, et là les élèves sont restés devant l'entré de l'inspection d'académie, une dizaine d'élève sont partie pour parler au proviseur de l'établissement, et en dix minutes les élèves de terminale sont sortie.
Avec un nombre d'élève qui dépassais les deux milles élèves, ils se sont dirigé au nouveau lycée par le centre ville accompagné d'une voiture de police en tête de marche pour organiser la circulation automobile, en arrivant au nouveau lycée l'administration a immédiatement fait sortir les élèves, alors ils se sont dirigé par la route du souk vers le lycée Technique, à la nouvelle ville et là aussi les élève sont sortie normalement,
En fin les élèves se sont dirigés vers la tour toujours à la nouvelle ville, puis ils sont pris la route qui mène vers le stade en passant par l'université Hasnaoua, ils sont passé par la cité des genets et l'Hôpital, vers le bâtiment bleu, puis la maison de la culture, et la wilaya, là les élèves se sont reposé et ils sont désigné les délégué de chaque établissement pour une reconduite du mouvement pour la journée du samedi et dimanche.
Pour l'information des citoyens, cette marche pacifique a commencé sans faire de blessé ni de dégâts matériels, les organisateurs ont tenu qu'elle se passe sans incidents.

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 09:03

Modifié le jeudi 14 février 2008 13:33

La futur Alger

La Baie d'Alger ( Futur Alger)
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# Posté le samedi 12 janvier 2008 14:05

Disons non à la guerre A la mort, à la misère Arrêtons la violence La peur et la souffrance


Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 16:54

Modifié le samedi 12 janvier 2008 00:56